/ 2 tirages encapsulés 50 x 150 cm
/ mars-août 2007
// 2 encapsuled prints 50 x 150 cm
// march-august 2007
En ayant analysé le travail d’Andrea Gursky et Simone Nieweg il m’est apparu clairement que l’homme, au travers de son milieu urbain, avait trouvé une voie d’expression lui permettant de cadrer et diriger le monde selon sa propre imagination.
Poussée à l’extrême, cette réflexion s’applique à merveille aux jardins botaniques, aux parcs urbains : ils deviennent une extension de ce besoin de précision et d’identification qui ne laisse aux végétaux que peu – ou pas – d’espace de liberté, d’un certain chaos comme on en trouverait dans la « vraie nature ».
Les photographies présentées mettent cette idée en valeur en ne privilégiant pas de point de vue particulier sur lequel l’oeil pourrait naturellement s’arrêter. C’est ainsi que la sensation de multiplicité infinie combinée au détournement du sujet, permet d’amener le lecteur à s’interroger sur la place – ou l’existence – des espaces de spontanéité et de liberté dans nos villes.